Les Plantiers comptaient beaucoup de moulins à blé ou
autres céréales.
C'était des moulins "tirant à un coup", expression
locale s'appliquant à un dispositif consistant à diriger
l'eau de la rivière ou d'un valat par un béal vers un bassin
de retenue, "resclauze", qu'on lâchait dès son
plein sur l'organe moteur du moulin lequel effectuait une mouture.
D'autre part, le béal de St-André de Valborgne qui a sa
prise d'eau rive droite du Gardon, juste en amont du pont allant au temple,
a alimenté un temps une petite unité hydroélectrique
active jusqu'à environ 1936.
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