Elle est composée d'une nef romane en plein cintre, surmontée
d'un clocher (disparu), flanquée de deux chapelles (surélevées)
à croisée de voûtes et d'un chur à demi-cercle.
L'adjonction d'un grenier au-dessus de la porte d'entrée, le déplacement
du faîte de la toiture, la font ressembler de l'extérieur
à un bâtiment massif. Des fortifications adossées
au mur sud de l'église sont encore visibles.
L'église sera en partie détruite au moment des premières
guerres de religion et ne possèdera plus qu'une chapelle sans toit,
excepté peut-être la base du mur nord de la chapelle nord.
Reconstruite vers 1663, pour être à nouveau brûlée
en 1703, tout au moins son mobilier, elle fera l'objet de réparations
successives jusqu'à la Révolution qui la comptera comme
Bien national.
Elle deviendra un lieu du culte protestant dans le cadre du Concordat, en 1802.
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