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Tout confort
Contact : Mairie
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ou 06 71 33 53 04
Chef-lieu du canton, Saint-André de Valborgne offre au résident ou au vacancier un lieu de villégiature apprécié, dans un écrin de nature encore sauvage, renouvelée à chaque saison.
Le vieux pont à dos d'âne remplaçant un pont plus ancien encore
démoli lors d'une crue du Gardon.
Sa situation géographique au coeur des Cévennes, permettant de rayonner aux alentours (vallées cévenoles, Causses), la proximité du mont Aigoual
(à 3/4 d'heure), donne au village un attrait supplémentaire pour les amateurs de vacances paisibles et de pleine nature.
La commune a privilégié le tourisme vert, comme en témoignent l'offre importante de gîtes et d'hébergements divers, l'aménagement de nombreux circuits de randonnée empruntant drailles et vieux sentiers.
Baignade en été, randonnées solitaires ou organisées, pêche en rivière première catégorie, animations sont au programme des festivités de l'été, et la vie associative ne faiblit pas tout au long de l'année.
la fontaine du Griffon, fort ancienne, est réputée pour son eau pure.
Face au temple, la maison forte dite le "château", ancienne demeure du 17e, est flanquée de deux poivrières encadrées d'un chanfrein, et de fenêtres à meneaux.
Porte du château (à droite).
Ne se visite pas.
La commune compte aujourd'hui des entreprises du bâtiment, des agriculteurs, des éleveurs ovins ou caprins proposant pour certains un accueil à la ferme.
Autrefois bourg commerçant au coeur d'une activité agricole (châtaignes, céréales) et pastorale intense (moutons, chèvres), St-André de Valborgne était une grosse paroisse rurale à l'habitat très dispersé, traversée par de nombreux chemins muletiers, au trafic important.
L'histoire relate que les Protestants ont réalisé la cloche de l'horloge, ornée de dessins et portant la date de juin 1573.
Le village connut les guerres de religion, sa population ayant embrassé le parti de la Réforme.
Occupé par les troupes royales, il fut un village de garnison où se déroulèrent des batailles entre les Camisards de Castanet et leurs persécuteurs.
C'est surtout durant le remarquable et trop court de l'âge d'or du ver à soie que le paysage s'est transformé : plantation de mûriers sur les "bancels", élévation des maisons pour abriter les magnaneries et élever les vers à soie. Dans le village, un ensemble de façades bourgeoises s'est élevé de part et d'autre des quais du Gardon. Le déclin de cette industrie, ajouté à la déprise agricole, expliquent en grande partie la dépopulation enrayée aujourd'hui, semble-t-il, par le choix de la qualité de vie en milieu rural.
La première preuve écrite connue concernant indirectement la paroisse, "parrochia sancti-andreae de Vallebornes", date de 1275 (cartulaire de Notre-Dame de Bonheur), ce qui suppose l'existence antérieure d'un édifice consacré.
Proche de l'église, vous apercevrez une tour, vraisemblablement datant du grand château ayant succédé au château médiéval du Castellas.
St-André de Valborgne vous offre la visite de son église romane, en schistes plats et galets, rénovée récemment et faisant partie du circuit des églises romanes. La place de l'église avec ses cafés ombragés, sa fontaine circulaire en schiste gris, invite le passant à faire une halte.
Le temple est un édifice imposant, construit en 1828, à l'intérieur, une cloche en bronze et deux montées d'escalier en pierre de taille.